Qui suis-je ?

Rien que de la BD

Cette nouvelle affectation occupe 90% de mes pensées !!

Ell'adore

Dimanche 5 mars 2006
J'aimerais vous présenter un artiste qui me fait littéralement craquer : Rémi Noël. Ce photographe raconte des histoires avec ses photos, c'est magnifique ! Voici ma préférée, elle s'intitule "Love is in the air".
Etonnant, non ? Les oeuvres de cet artiste sont disponibles au sein d'un recueil intitulé "Vaguement poétique" paru en 2003, ou encore "Natures mortes mais pas trop", paru en 2001...
Allez, une dernière, intitulée "Batman a des ennuis", pour le plaisir de savourer encore un peu le talent de cet artiste.

Par Lili
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Lundi 6 mars 2006



J'aimerais vous parler d'un domaine que je connais depuis peu, mais qui fut une véritable révélation : la bande dessinée autobiographique !



J'ai commencé par lire Maus d'Art Spiegelman, véritable chef d'oeuvre au sein duquel l'auteur retrace la vie de son père, juif polonais durant la seconde guerre mondiale. C'est magnifique, un témoignage inoubliable qui a reçu le prix Pulitzer, dont je recommande expressément la lecture !

J'ai continué sur ma lancée avec Shenzhen et Pongyang du québécois Guy Delisle. Travaillant dans l'animation, Delisle a été amené à partir pour la Corée du Nord : nous partageons son séjour de deux mois à travers son regard ironique, plein d'humour sur une dictature vue et vécue de l'intérieur. Dans le même style, Delisle nous fait découvrir la Chine de l'intérieur lors d'une mission à Shenzhen.

J'ai par ailleurs découvert Marjane Satrapi, l'auteure de Persepolis publié en 4 tomes chez l'Association. L'iranienne Marjane avait une dizaine d'années lorsque le shah d'Iran a été renversé en 1979. L'histoire de cette adolescente  a révolutionné le regard que je portais auparavant sur l'Iran et a permis d'ébranler les stéréotypes vis à vis de ce pays de l'européenne que je suis. J'ai vécu la révolution de 1979 de l'intérieur, à travers le regard de Marjane Satrapi qui nous offre une vision novatrice de ce pays. En effet, avant 1979, les iraniennes ne portaient pas le voile, l'Iran était un pays laïque ! C'est une lecture indispensable... à recommander de toute urgence !

Joe Sacco s'est rendu plusieurs fois à Gorazde au milieu des années 90, alors que les musulmans de la ville de Gorazde tentaient de vivre tout en étant assiégés par les forces serbes de Bosnie. Ce n'est pas la première BD reportage de l'auteur, puisqu'il est aussi l'auteur de Palestine et Soba, mais je ne peux pas vous en parler, car je ne les ai pas lues.

Ces ouvrages font office de documentaires, ce sont de réels témoignages sur le monde : je craque pour ces bandes dessinées reportages.

 

Si j'avais une petite bibliographie à proposer :

Maus d'Art Spiegelman

Persepolis de Marjane Satrapi

Shenzhen de Guy Delisle

Pongyang de Guy Delisle

Gorazde de Joe Sacco



Et Garduno en temps de paix puis Zapata en temps de guerre de Philippe Squarzoni, mais j'y reviendrai lors d'un prochain article ; car j'ai beaucoup à dire sur ces deux bandes dessinées. N'hésitez pas à enrichir cette maigre bibliographie, je suis preneuse !

Par Ellalie
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Mardi 21 mars 2006


Aujourd’hui j’aimerais vous parler d’Edmond, mon ancien compagnon avec qui j’ai partagé deux ans de vie commune. Afin de préserver son anonymat, j’ai volontairement changé son prénom. J’ai donc rencontré Edmond dans une animalerie, à Plan de Campagne (vers Marseille), et le courant est tout de suite passé entre nous.


J’ai ainsi décidé de rendre hommage à mon défunt rat Edmond à travers cet article … Si vous hésitez à acheter un rat, surtout n’hésitez plus et lancez-vous ! Ces petits rongeurs sont extrêmement attachants et intelligents. On peut comparer cet animal à une sorte de petit chat : Edmond venait dès que je l’appelais par son prénom … Il vagabondait dans l’appartement, et comme tout rat qui se respecte, était très attiré par la poubelle. Cependant, n’étant pas autorisé à fouiller dans cette dernière (je l’éduquais quand même !), il se prenait un coup de journal sur la tête dès qu’il s’en approchait. Si toutefois il ne m’entendait pas arriver avec le papier journal, il tentait de se camoufler avec le carrelage de la cuisine, immobile et aplati sur le sol. S’il m’entendait arriver, il partait se planquer en courant derrière le canapé … Edmond restait tout de même un rongeur : il m’a tout mangé ! Entre la couette, les fils électriques, les angles de mur, le jean tout neuf, le dentifrice (et le tube de dentifrice), la brosse à dents, la plaquette de pilule ENTIERE … il m’a quand même coûté cher ce rat ! C’était par ailleurs un vrai pot de colle, il venait toujours dormir et se laver sur mes genoux. Il était très sociable, et n’a jamais mordu personne. Et il s’entendait très bien avec ma chienne (croisée beauceron), à qui il mordillait le bout de la truffe et sur qui il aimait grimper… Il adorait se faire câliner... et dormir dans le creux de mon coude ! Il a ainsi partagé ma vie durant deux ans … puis est mort brutalement un soir.. Avec mon frère, nous sommes allés l’enterrer dans un parc près de chez moi, les larmes aux yeux.

Alors si un jour, mes enfants me réclament un hamster, une souris ou encore un cobaye, je refuserai et leur proposerai d’acquérir un rat, afin de me rappeler tous les bons moments vécus avec Edmond, mais aussi afin qu’ils découvrent quel animal attachant est le rat … qui ne s’appelle pas vraiment Edmond, mais si quelqu’un que je connais tombait sur ce blog et si j’avais mentionné le vrai nom de mon rat, il m’aurait immédiatement démasqué... Remarque, rien qu'avec les photos ...

Par Ellalie
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Samedi 1 avril 2006
En ce premier avril, je vous laisse découvrir une planche extraite de l'ouvrage "le fond du bocal" de Nicolas Poupon paru aux éditions Le Cycliste. L'auteur nous propose un ensemble de petites histoires de poissons vivant dans un bocal. Ces 4 albums sont à savourer sans modération ! Voici un extrait pour vous donner l'eau à la bouche :

Par Ellalie
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Lundi 10 avril 2006

Depuis quelques années (disons deux-trois ans), je joue régulièrment au tennis. Du moins, j'essaie ! J'aimerais vous parler de ce sport qui me rend folle... Tout d'abord, des heures et des heures d'entraînement ne suffisent pas à savoir bien jouer. Coup droit, revers, coup droit, revers... service... la maîtrise de ces gestes nécessite beaucoup de pratique ! Ensuite, l'état psychologique dans lequel vous êtes ne préjuge en rien de la qualité de vos performances. Par exemple, lorsque je viens de regarder Amélie Mauresmo mettre la pâtée à son adversaire, je me rends sur le cours en toute confiance, en me disant qu'aujourd'hui tout va rentrer, je le sens trop bien... et bien non ! rien ne rentre, ou du moins si, mes balles rentrent dans le filet (la hauteur n'est peut-être pas aux normes, d'ailleurs, il faudra que je vérifie..) ou sur la route ! Et parfois, je vais jouer correctement alors que je n'étais pas spécialement en pleine forme. Et bien c'est très STRESSANT. Je passe mon temps à hurler sur les cours de tennis, je m'énerve, j'ai parfois envie de balancer ma raquette par terre... jusqu'à ce que je me rappelle le prix que je l'ai payée... mais très souvent, j'ai envie d'oublier que ce sport ingrat existe, et je pense qu'il faudrait exécuter tous ceux qui osent en parler devant moi ! Ce sport n'a aucune reconnaissance envers tous les efforts que je fais pour parvenir à jouer correctement ! Afin de limiter les dégâts, nous avons du quitter les cours à plusieurs reprises pour ne pas que les larmes qui coulaient sur mes joues ne se transforment en larmes de crocodiles, et pour me protéger : une crise de nerf est si vite arrivée...
Mais mon partenaire y est aussi pour quelque chose. Mon copain est quelqu'un de très patient, mais parfois très maladroit. Quand je bouillonne de l'intérieur, ce n'est sûrement pas pour entendre : "fais l'effort de te placer !". Mais j'ai fait l'effort de me placer ! ou encore "si tu regardais la balle, tu ne la raterais pas"... et bien si, je l'ai regardée, et pourtant elle est quand même passée à travers mon cordage... Alors parfois je regarde mon copain au fond du terrain, la raquette et une balle à la main, et je pense :"viser la tête, viser la tête..." surtout lorsqu'il entretient mon état de stress en me liftant des balles ou en me faisant des amortis ! Chacun sait que les filles éprouvent beaucoup de difficultés à circuler d'avant en arrière sur un terrain de tennis ! L'enfoiré !
N'oublions pas que c'est un sport très dangereux ! Une fois, alors que la balle m'arrivait dessus, j'ai essayé de la rattraper en ramenant la raquette vers moi, et résultat : je me suis envoyée la raquette dans le front, et me suis chopée une ENORME bosse pendant plusieurs jours. Il m'arrive toujours de m'envoyer la raquette dans la tête, mais je ne me suis jamais rattrapée une bosse aussi grosse que celle-ci.

Malgré tout ça, j'ai envie de jouer au tennis, j'adore ce sport, même s'il ne me rend pas du tout l'amour que je lui porte. Nous vivons une relation passionnelle, qui oscille entre haine et amour... mais c'est toujours lui qui a le dernier mot !
Mi-avril, je participerai à mon premier tournoi... j'ai le trac...
Par Ellalie
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Samedi 15 avril 2006


Horloge !  dieu sinistre, effrayant, impassible,
Dont le doigt nous menace et nous dit : "Souviens-toi !
Les vibrantes Douleurs dans ton cour plein d'effroi
Se planteront bientôt comme dans une cible ;

Le Plaisir vaporeux fuira vers l'horizon
Ainsi qu'une sylphide au fond de la coulisse ;
Chaque instant te dévore un morceau du délice
A chaque homme accordé pour toute sa saison,

Trois mille six cents fois par heure, la Seconde
Chuchote : Souviens-toi ! - Rapide, avec sa voix
D'insecte , Maintenant dit : je suis Autrefois,
Et j'ai pompé ta  vie avec ma trompe immonde !

Remember ! Souviens-toi ! prodigue ! Esto  memor!
(Mon gosier de métal parle toute les langues.)
Les minutes, mortel folatre, sont des gangues
Qu'il ne faut pas lâcher sans en extraire l'or !

Souviens toi que le temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup ! c'est la loi,
Le jour décroît ; la nuit augmente ; souviens-toi !
Le  gouffre a toujours soif ; la clepsydre se vide.

Tantôt sonnera l'heure où le divin Hasard,
Où l'auguste Vertu, ton épouse encor vierge,
Où le Repentir même (oh ! la dernière auberge !) ,
Où tout dira : Meurs, vieux lâche ! il est trop tard !


Baudelaire
Par Ellalie
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Vendredi 12 mai 2006

J'entends régulièrement dire autour de moi que : "les mcdo, c'est de la merde, c'est dégueulasse, etc...". D'accord, il semblerait que certains reportages (que je n'ai pas eu l'occasion de voir, dieu merci) te dégoutent de la restauration rapide. Et bien malgré tout, j'adore le Quick ! Quick plus que Mcdo, je trouve ça meilleur.... voir mon article Miss gaffes pour anecdote sur le Mac Do !...

J'adore l'odeur du hamburger, je trouve leurs sauces délicieuses, je me régale avec les hamburgers signés Quick. Bien sûr, je cautionne une multinationale, José Bové ne va pas être content, mais que puis-je y faire ? En même temps, Mac Donalds est le premier employeur d'étudiants, puisqu'il propose des contrats aménagés qui permettent de suivre des études tout en gagnant 3 sous... J'ai plusieurs copains et copines qui ont travaillé pour ces boîtes et qui en sont assez satisfaits... On déculpabilise comme on peut !

Lorsque je passe devant un fast-food, l'odeur m'attire irrésistiblement ! Je compare cette envie au désir que peut ressentir un individu qui essaie d'arrêter de fumer et qui se retrouve face à un copain la cigarette au bec... M'étant moi-même trouvée dans cette situation, je sais de quoi je parle (voir comment j'ai arrêté de fumer) ! Cette envie qui vous prend à au ventre ...

Quand je dis autour de moi que j'adore manger chez Quick et que je trouve leurs hamburgers délicieux, on me regarde avec des yeux tout ronds ! Chez les profs, il est politiquement correct de détester le Mcdo et de rejeter tout ce qui s'en approche. Et bien moi j'adore ça, je paie un euro de plus pour obtenir le second hamburger en présentant ma carte professionnelle (qui a la même tête qu'une carte d'étudiant... arf arf arf, je suis machiavélique !). Pour info, savez-vous que sur le Vieux-port à Marseille, on obtient un hamburger gratuit sur simple présentation de sa carte d'abonnement au Stade Vélodrome ?
Conclusion : les amateurs de foot et de macdo sont les mêmes... Peut être... sauf moi ! J'avais entendu quelque part que les clients de mcdo et de Décathlon étaient les mêmes... Peut être...Pour moi, c'est vrai !

Bref, tout ça pour vous dire que j'adore le Quick, sans pour autant désirer en croiser un tous les 10 mètres ! Je suis pour le pluralisme à tous les niveaux, la cuisine n'échappant pas à ce principe ! Je ne suis même pas sûre que le reportage de Michaël Moore sur les Mac Donald's intitulé Super size me me refroidisse quelque peu... J'en ai déjà l'eau à la bouche à 9h50 du matin !

Car entre moi et eux, c'est une affaire de goût !
Par Ellalie
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Mercredi 28 juin 2006
Il est 8h10, je me lève difficilement... Et oui, suite à la victoire de la France hier soir, je me suis couchée tard, moi qui ai besoin de 10h de sommeil par nuit ! A la base, le foot, j'en ai rien à foot...euh à foutre...

Lorsque j'ai rencontré mon copain, il était fan de foot... Du coup, je lui avais fait croire que j'adorais ça, que j'aimais regarder les matchs... pour qu'il vienne me chercher afin que nous les regardions côte à côte (avant que nous nous mettions ensemble). alors il m'invitait à regarder les matchs avec lui, je me souviens d'un Europe contre le reste du monde avant la coupe du monde 98.... L'Europe avait gagné 5-2 ! Et bien j'étais avec lui, à supporter l'Europe alors que je m'en battais l'oeuf... Finalement nous nous sommes mis ensemble, et au bout de quelques semaines, on bavardait avec un copain, qui parle de Ravanelli... Et là, je demande : "C'est qui Ravanelli ?" Conclusion : je me suis grillée toute seule, mon copain m'a répondu que si j'étais fan de foot je connaissais obligatoirement Ravanelli ! Du coup, j'ai avoué mon subterfuge et ainsi pu échapper à tous les matchs de foot. Mon copain s'est lassé, et depuis 5 ans, il ne regarde plus de foot, sauf la finale de la ligue, l'euro ou la coupe du monde...

Hier, nous étions donc devant notre poste de télévision, et contre toute attente, je me suis prise au match ! J'étais à fond, j'ai crié quand la France a marqué, j'ai hurlé quand l'arbitre siffle une faute qui n'en ait pas une, j'ai dansé dans le salon avec mon copain pour fêter le troisième but de la France ... Si si !!!
Et nous sommes partis en ville avec des copains, car c'était fiesta ! Alors que le foot me sort par les yeux, j'ai su apprécier ce sport, et compris ce que pouvaient ressentir des inconditionnels de foot. J'ai apprécié le bordel en ville, les klaxons et cris incessants, mais surtout les
cris à l'unisson... Quoi qu'on en dise, le football est un sacré générateur de lien social !!!! J'ai apprécié la soirée d'hier soir grâce au foot... Alors j'espère que la France va nous étonner samedi prochain, afin que l'on retrouve l'ambiance de L'Euro 2000 ou de la Coupe du monde de 98....
Attention : je pense quand même qu'on devrait interdire le foot le reste du temps... (;-))
Par Ellalie
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Mercredi 26 juillet 2006

Aujourd'hui je me lève en pleine forme, prête à regarder les derniers épisodes de Desperate Housewives... Mais avant cela, mon week-end camping m'a donné envie de parler du camping !!! Je ne sais pas si vous avez vu le film avec Franck Dubosc, mais franchement : c'est trop vrai !!! Tout n'est qu'à peine exagéré ! Evidemment, il n'y a plus de courses de canard... du moins, pas dans ceux où je suis passée ! Mais tout le reste n'est que vérité... Je pars en camping depuis toute petite, et je continue avec mon copain : on a du mal à imaginer un été sans partir en camping. Evidemment, il nous arrive de louer des apparts, mais j'apprécie moins ce genre de vacances... Nous partons régulièrement camper à Cassis, ou au Lavandou, au Cap d'Agde... Bref, on en a écumé des campings ! Quel plaisir, quels souvenirs ! Evidemment, les exigences évoluent avec le temps : entre 18 et 20 ans, nous allions camper au Cap d'Agde. Comme nous ne réservions pas, nous nous retrouvions au milieu d'un champ, sans ombre, avec plein d'autres jeunes paumés comme nous. On sortait le soir, pour ne rentrer que tard dans la nuit, et dormir jusqu'à 11h voire midi en plein cagnard, la tête hors de la tente, la chaleur étant intenable à l'intérieur...

Le camping rime avec bataille d'eau, bataille de liquide vaisselle -quand on se décide à nettoyer la casserole contenant le reste de cassoulet en boîte qui a macéré au solei durant 3 jours... Le camping, c'est la vie en plein air, la vie avec les voisins... On salue tout le monde, on connait tous ses voisins, on discute, on rigole... Bref, le camping favorise les contacts !! On fait sa toilette à côté, on fait la queue aux douches, au toilettes, avec le rouleau de papier cul à la main... On est en maillot toute la journée, on se rend chez les uns ou chez les autres, ça rigole jusqu'à point d'heure -jusqu'à ce que quelqu'un se décide à gueuler en pleine nuit ! Nous nous sommes rendus plusieurs années dans le même camping sur la Côte d'Azur : on retrouvait des collègues des années passées, des gens qui venaient là depuis 30 ans !!! On était déçu lorsque le super emplacement qu'on visait était déjà occupé... Et si la personne partait entretemps, nous nous précipitions pour le récupérer !! On a acheté une magnifique toile, un petit frigo, les chaises pliantes de Decathlon, la table... Bref, on s'équipait petit à petit...
J'ai toujours passé mes meilleurs moments en camping. C'est une ambiance qu'on ne retrouve pas ailleurs, et il n'y a que là que je me sens réellement en vacances, que je décompresse totalement.

A tout ceux qui pensent que seuls les beaufs partent en camping, je réponds : je suis fière d'être beauf !!
Par Ellalie
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Mercredi 23 août 2006
La fin des vacances approche, j'en ai malgré tout assez bien profité, même si le temps était moins au rendez-vous ce dernier mois... Nous nous sommes donc rattrapé sur la bouffe, et en avons profité pour découvrir des spécialités locales : nous avons une nette préférence pour l'égyptien, qui a rythmé nos vacances... mais qu'entends-je par "manger égyptien ?"
Par Ellalie
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