Qui suis-je ?

Rien que de la BD

Cette nouvelle affectation occupe 90% de mes pensées !!
Mercredi 15 mars 2006 3 15 /03 /Mars /2006 08:20
Suite à l'article précédent, voici une proposition de classement :

La séduction :
Opération séduction
L’île de la tentation
Bachelor

Le dépassement de soi/des émotions:
Fear factor
Kho lanta

La compétition :
Star académy
Pop Star

Nouvelle star, et en général, la grande majorité des émissions de téléréalité

La vie en communauté/capacités d’adaptation :
Kho lanta
Loft story
Nice people
La ferme
Les colocataires

La soumission à l’autorité :
Première compagnie
Le pensionnat de Chavagnes
Le royaume
Oui Chef

L’éducation :
On a échangé nos mamans
Super Nanny

Changement de soi, évolution :
J’ai décidé de … maigrir
Nouveau look pour une nouvelle vie
 

On assiste à un formatage normatif de l’individu afin qu’il soit adaptable au monde de l’entreprise. Ces valeurs rejoignent celles prônées par le monde de l’entreprise. Nous sommes dans une société libérale où les entreprises gouvernent le monde et les pensées des individus. Ces derniers sont formatés à travers les émissions de téléréalité -entre autres- qui reposent sur des valeurs inhérentes à l’entreprise.

Par ailleurs, derrière chaque émission de téléréalité se cachent des sponsors et des annonceurs assez présents. Ne pas oublier que Patrick Le Lay (TF1) a dit : « Je vends aux annonceurs des espaces de cerveau disponibles ».

 

Conclusion : surtout n’arrêtez pas de visionner les émissions de téléréalité. Plus vous en regarderez, plus vous serez formatés afin de répondre au mieux aux exigences des entreprises … mais n'oubliez pas d'y porter un regard critique ...

Par Ellalie - Publié dans : Ell' & les médias
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Lundi 13 mars 2006 1 13 /03 /Mars /2006 10:11

En cette semaine de la presse et des médias, je vous propose de réfléchir sur les valeurs prônées par les émissions de téléréalité. Voici une liste (non exhaustive) des émissions de téléréalité que l'on peut (ou que l'on a pu) suivre sur nos chaînes de télé préférées :

Loft story
Nice People
Le pensionnat de Chavagnes
Star Académy
Super Nanny
La ferme
Kho Lanta
On a échangé nos mamans
J'ai décidé de ...
Nouvelle Star
Pop star
Sans aucun doute
Fear factor
Le royaume

etc... il y en a beaucoup d'autres, vous pouvez compléter cette liste. Ensuite, je vous demande de regrouper ces émissions en fonction des valeurs véhiculées par chacune d'elles... Et demain, je vous propose une analyse de ces émissions de téléréalité en fonction des valeurs véhiculées par chacune !

Ellalie

Par Ellalie - Publié dans : Ell' & les médias
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Vendredi 10 mars 2006 5 10 /03 /Mars /2006 08:09
Nous sommes vendredi, et étant donné que je vais être assez occupée entre la préparation de mon week-end et mon week-end proprement dit, je n'ai pas le temps d'écrire d'article. Je me limite donc à vous proposer mon autoportrait South parkien. Si vous souhaitez réaliser le votre, suivez le lien
 
http://www.planearium2.de/flash/spstudio.html



Bon Week-end à tous !

Par Ellalie - Publié dans : Ellalie
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Jeudi 9 mars 2006 4 09 /03 /Mars /2006 08:19

Il y a quelques mois, j'ai découvert le site de vente aux enchères, Ibé. Tu le connais ? Au début, je visitais les pages d'annonces, tout en restant spectateur d'un mode de vente qui ne m'était pas du tout familier. Petit à petit, Ibé a réussi à gagner ma confiance, notamment grâce aux publicités omniprésentes de ce site sur le Toile. Comme quoi la publicité, ça marche ! Plus tu vois de pubs d'une marque, plus tu en déduis que cette marque est sérieuse, qu'elle propose des produits de qualité, etc... Bref, me voilà donc sur Ibé, à vadrouiller à la recherche de l'objet rare qu'il me faudrait absolument, sans lequel ma vie serait fade à jamais. Faire du lèche-vitrine sur ce site est particulièrement agréable. Un jour, je tombe sur LE sac à mains de mes rêves. La mise de départ était de 15 euros, mais je pouvais l'acquérir immédiatement pour 20 euros. J'ai donc proposé une enchère de 15 euros, personne dautre n'ayant enchéri, j'ai reçu mon sac quelques jours plus tard par la poste. Depuis, je suis une fervente consommatrice, j'attends avec excitation les résultats des enchères, gagner une enchères me met dans un état de joie et d'excitation que je ne ressens pas en faisant les boutiques, et l'attente du colis dans la boîte aux lettres est tout aussi magique.

L'acheteur et le vendeur doivent s'évaluer mutuellement. Or, le vendeur est censé donner une évaluation dès qu'il a reçu le paiement, non ? Et bien la plupart du temps, il attend que l'acheteur ait mis une évaluation pour apposer la sienne. Comme ça, si jamais l'acheteur était tenté de porter un jugement négatif sur le vendeur (du moins sur la qualité du produit), il va s'abstenir, de peur que l'acheteur se venge et lui mette aussi une évaluation négative ! Un effet pervers de ces évaluations...

Mais pourquoi les gens achètent-ils sur Ibé (ou autre site d'enchères) ? Lorsque tu vas faire les boutiques, tu subis inconsciemment une pression sociale, qui t'oblige à agir comme tes pairs, par mimétisme ... et donc à acheter. Or, quand tu te retrouves face à ton écran d'ordinateur, comment la pression sociale s'exprime-t-elle ? Et bien c'est tout simple : en te permettant de voir le nombre d'enchères déjà posées pour cet objet ! En effet, l'attraction que tu éprouves vis à vis du produit va augmenter en fonction du nombre de personnes intéressées par le même objet que toi !

D'ailleurs, ce qui m'exaspère sur ce site, ce sont ces milliers de personnes (tu en fais peut être partie) qui enchérissent sur des objets 4 ou 5 jours avant la fin des enchères ! Quel est l'intérêt ? Il est beaucoup plus judicieux d'enchérir dans la dernière minute ! Pourquoi ? Et bien pour deux raisons :

Premièrement, pour la raison évoquée précédemment... 

Deuxièmement, les enchères monteraient moins vite, et l'on ferait des affaires plus intéressantes ! Au dernier moment, tout le monde pose son enchère maximum... car faire monter les enchères petit à petit revient à se conditionner, réfléchir, rééquilibrer notre seuil d'acceptabilité (souvent revu à la hausse) de la somme que l'on est prêt à mettre pour posséder l'objet.

Alors chers Ibeilleurs, arrêtez d'enchérir 5 jours avant la fin des enchères, cela vaut mieux pour tout le monde ! (sauf pour les vendeurs) et puis s'il vous plait, achetez les livres que j'ai mis en vente ! Personne n'a encore enchéri : peut-être que les gens intéressés ont lu cet article, et suivent mes judicieux conseils ??!!

 
Par Ellalie - Publié dans : Ell'pense
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Mercredi 8 mars 2006 3 08 /03 /Mars /2006 08:47
Vous vous êtes toujours demandé comment on devient SuperProf ? Ce métier vous passionne ? Alors ne cherchez plus, je vais répondre à vos interrogations ...
 

Printemps 2004 : après m'être inscrite sur internet, je suis convoquée à un petit concours pour entrer en première année de formation IUFM. Le nombre de places étant limité, il s'agit de sélectionner les candidats qui ont auront le droit de préparer le CAPES (diplôme nécessaire pour devenir prof) avec l'IUFM.On nous pose des questions sur nos motivations, etc.. Quelques semaines plus tard, j'apprends que je suis sélectionnée, que je pourrai participer à la formation !

Septembre 2004 : ça y est, c'est la rentrée. Nous sommes une promotion de 40 élèves (il y avait 40 places), promotion qui va diminuer au cours de l'année puisqu'avant de passer les écrits, nous ne sommes plus que 27. Et la galère commence : entre les cours, les CAPES blancs et le boulot, les semaines sont très chargées. En effet, je travaille à côté... Nous avons deux épreuves écrites, et deux épreuves orales. Je n'ai jamais eu la moyenne à un seul capes blanc, ce qui n'est pas très encourageant ! Entre coup de déprime, coup de gueule, fatigue, nous essayons de nous soutenir les uns les autres... Dans la classe, nous formons un noyau dur, un groupe de collègues qui s'entendent très bien... car notre philosoqpie était la suivante : "nous contre les autres IUFM" , et non "moi contre lui, le mec assis derrière moi". On travaille ensemble, on mutualise nos connaissances via une liste de diffusion, bref, toutes les conditions sont réunies pour que nous réussissions... sauf que le nombre de places est limité... seuls 10% des candidats seront admis !


Mars 2005 : ça y est, je descends à Marseille avec une copine pour passer les épreuves écrites qui se déroulent sur deux jours. Nous sommes dans un amphi de la faculté de Saint Jérôme, sur des tables de 15 cm de large (pas très pratique quand les copies mesurent le double !), en pente (idéal pour faire tomber les stylos, qui dévalent jusqu'en bas de l'amphi, vu la pente !)... bref, les conditions idéales sont réunies. Après avoir planché cinq heures, je sors le cerveau en compote, on échange nos impressions, je me rends compte que ce que j'ai fait n'est pas forcément génial, mais ce n'est pas nul non plus. Et là, surprise ! Je me rends compte que de charmants personnages m'ont forcé ma voiture ! Ces Enc... m'ont fait un beau chou-fleur au niveau de la poignée, et m'ont piqué : un bidon d'huile et tous mes cd gravés (au revoir, indochine et autres...) ! Bon, ce n'est pas grave, relativisons, une voiture avec un chou-fleur, c'est pas si moche, et puis c'est pratique, si je ferme en laissant la clé dedans, la voiture sera plus facile à ouvrir ! Le lendemain, seconde épreuve, et là, je suis plutôt contente.

Nous reprenons les cours à l'iufm pour préparer l'oral, en attendant les résultats de l'écrit mi-mai (plus de deux mois d'attente !). Et là , mi-mai, plantée devant mon ordi ... j'attends les résultats... et je suis dans la liste ! Génial ! Des collègues n'ont pas réussi...nous les consolons... ils viendront quand même nous soutenir à nos préparations orales, alors une grande pensée pour eux, pour eux qui repassent les écrits dans les jours qui viennent. Ces préparations orales furent accompagnées de larmes, de stress, de démotivation, de désespoir ... Chacun a versé sa larme à un moment ou un autre devant un jury "blanc".

20 Juin : je pars avec une copine à l'autre bout de la France, pour passer les épreuves orales. Nous avons un changement de train à Paris (gare de lyon vers je ne sais plus laquelle)...il est midi, il fait 50 degrés, et nous, en tant que non parisienne pas très futées, nous prenons...le bus au lieu du métro ! Résultat : une chaleur atroce, tous serrés dans un bus qui allaient à deux à l'heure... nous sommes arrivées à l'autre gare 30 secondes avant le départ du train !  Bref, nous voilà arrivées,  nous prenons place dans notre chambre, et décidons d'assister à des prestations de candidats passant avant nous. Et bien, si vous avez l'occasion, n'hésitez pas... les prestations auxquelles nous avons assistées étaient catastrophiques, ce qui nous a remonté le moral ! Nous nous retrouvons à plusieurs, nous allons manger ensemble, on se soutient, se motive... et puis c'est à nous : deux épreuves en deux jours, on ne sait pas quoi penser de nos prestations... et puis on rentre chez nous quelques jours plus tard (300 euros déboursés pour passer ces épreuves, se loger, se nourrir..).

Les résultats sont attendus le 1er juillet. Je passe la journée devant l'ordi, actualiser, actualiser, actualiser... ils ne viennent jamais. Tant pis, on fait un barbecue avec tous mes collègues de boulot, j'y vais, il est 18h...En début de soirée, G..., une copine de promo me téléphone...J'AI REUSSI ! JE SUIS ADMISE ! ah, ce fut un super barbecue ! Seule une de mes copines à échoué à l'oral, les autres ont toutes réussi ! Parailleurs, je suis très bien classée, dans les 20 premiers... J'ai eu de supers notes, tant à l'écrit qu'à l'oral... inespéré ! Et voilà un été qui commence vraiment bien !


Septembre 2005 : rentrée à l'IUFM. Nous sommes professeurs stagiaires, nous partageons notre temps entre un établissement scolaire auquel nous sommes rattachés, avec un tuteur, et l'IUFM où nous suivons des cours... et nous sommes payés ! Je commence avec quasi 1500 euros par mois ! Durant l'année, nous sommes visités par des formateurs qui établissent un rapport, notre chef d'établissement en établit un aussi, nous avons deux soutenances, le 12 avril (jour où Nicolin arrête son blog...) et le 3 Mai... puis un stage en entreprise... Nous attendons par ailleurs les résultats des mutations. Mi-mars, nous saurons dans quelle académie nous allons être affectés (Créteil pour certains...) et mi-juin, nous connaitrons notre affectation définitive pour l'année prochaine... J'espère rester dans l'académie...


Ellalie
Par Ellalie - Publié dans : Ellalie
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Mardi 7 mars 2006 2 07 /03 /Mars /2006 21:39

    Aujourd'hui, je vous fais partager une rencontre très enrichissante : une rencontre avec un reporter de guerre qui a créé sa propre maison de production, vend ses reportages aux chaînes de télévision après avoir couvert des conflits pendant des années pour un groupe important.   
P. nous explique qu’en tant que reporter de guerre, il a la volonté de nous transmettre un message, de faire réagir l’opinion publique, et non de courir après le scoop. En effet, dans la réalité, les reporters des différents groupes ne sont pas concurrents : ils se retrouvent sur le terrain, et restent toujours ensemble. Un reporter a pour but de transmettre au téléspectateur l’émotion qu’il ressent sur le terrain. 
Il faut placer des journalistes de chaque côté pour couvrir un conflit en confrontant différents points de vue.

Voici un petit cours de grammaire … de l’image :

Chaque image et angle de vue est le fruit d’une réflexion préalable. En effet, on ne filme jamais de manière innocente. Avant même la réalisation d’un documentaire (52 à 90 min), une grande partie du tournage est pré-écrite : on décrit les personnes que l’on va rencontrer, la façon dont on va filmer, la façon dont va les habiller…

Si l’on habille le « témoin » avec des couleurs chaudes ou si on le cadre à gauche ou encore si le cadrage est serré, on souhaite que le téléspectateur éprouve de l’empathie pour cette personne.

Si l’on habille le « témoin » avec des couleurs froides, ou qu’on le cadre à droite ou encore si le cadrage est large, on souhaite que le téléspectateur garde de la distance par rapport au personnage.

Le cadrage serré suggère au téléspectateur : « écoute ce qu’il a à te dire, c’est intéressant ».

Un reporter qui filme un individu qui témoigne tout en faisant quelque chose (exemple d’un barman en train de préparer un café tout en témoignant), il souhaite dire aux téléspectateurs : « ne tenez pas trop compte de ce qu’il dit, ce n’est pas d’une grande importance ».

    Par ailleurs, la nationalité du journaliste influe sur sa manière de filmer. Par exemple, les reporters américains vont retracer toute l’histoire du conflit, du pays sur support d’images qui n’ont qu’une valeur illustrative (exemple d’une fusillade) alors que les reporters français vont raconter l’histoire de la fusillade. Les anglo-saxons suivent une autre logique, il sont dans une démarche beaucoup plus politique. Contrairement aux reporters français ou italiens, les anglo-saxons portent toujours un casque et un gilet pare-balle. Les reporters français préfèrent éviter ce port, car cela met de la distance entre eux et la population, qui se confie alors beaucoup moins facilement. Par conséquent, les reporters anglo-saxons sont obligés de porter ce gilet et ce casque car sinon les téléspectateurs ne vont pas comprendre qu’ils se trouvent dans un endroit dangereux.

Il est important que le documentaire permette une identification de la part du téléspectateur . Pour cela, il va utiliser des artifices : long passage sans commentaires, musique, entrecoupement de témoignages…).

Il faut prendre de la distance par rapport aux reportages d’Envoyé Spécial, Reportages ou Droit de savoir : ces reportages présentent des cas spécifiques, qui se rapprochent de la télé-réalité (on en parlera dans un prochain article), et la plupart du temps, ces reportages ne sont pas réalisés par des journalistes. Ils sont par ailleurs commandés par la chaîne, qui sait d’avance quelles images elle veut montrer du sujet choisi.

Par Ellalie - Publié dans : Ell' & les médias
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Lundi 6 mars 2006 1 06 /03 /Mars /2006 10:17



J'aimerais vous parler d'un domaine que je connais depuis peu, mais qui fut une véritable révélation : la bande dessinée autobiographique !



J'ai commencé par lire Maus d'Art Spiegelman, véritable chef d'oeuvre au sein duquel l'auteur retrace la vie de son père, juif polonais durant la seconde guerre mondiale. C'est magnifique, un témoignage inoubliable qui a reçu le prix Pulitzer, dont je recommande expressément la lecture !

J'ai continué sur ma lancée avec Shenzhen et Pongyang du québécois Guy Delisle. Travaillant dans l'animation, Delisle a été amené à partir pour la Corée du Nord : nous partageons son séjour de deux mois à travers son regard ironique, plein d'humour sur une dictature vue et vécue de l'intérieur. Dans le même style, Delisle nous fait découvrir la Chine de l'intérieur lors d'une mission à Shenzhen.

J'ai par ailleurs découvert Marjane Satrapi, l'auteure de Persepolis publié en 4 tomes chez l'Association. L'iranienne Marjane avait une dizaine d'années lorsque le shah d'Iran a été renversé en 1979. L'histoire de cette adolescente  a révolutionné le regard que je portais auparavant sur l'Iran et a permis d'ébranler les stéréotypes vis à vis de ce pays de l'européenne que je suis. J'ai vécu la révolution de 1979 de l'intérieur, à travers le regard de Marjane Satrapi qui nous offre une vision novatrice de ce pays. En effet, avant 1979, les iraniennes ne portaient pas le voile, l'Iran était un pays laïque ! C'est une lecture indispensable... à recommander de toute urgence !

Joe Sacco s'est rendu plusieurs fois à Gorazde au milieu des années 90, alors que les musulmans de la ville de Gorazde tentaient de vivre tout en étant assiégés par les forces serbes de Bosnie. Ce n'est pas la première BD reportage de l'auteur, puisqu'il est aussi l'auteur de Palestine et Soba, mais je ne peux pas vous en parler, car je ne les ai pas lues.

Ces ouvrages font office de documentaires, ce sont de réels témoignages sur le monde : je craque pour ces bandes dessinées reportages.

 

Si j'avais une petite bibliographie à proposer :

Maus d'Art Spiegelman

Persepolis de Marjane Satrapi

Shenzhen de Guy Delisle

Pongyang de Guy Delisle

Gorazde de Joe Sacco



Et Garduno en temps de paix puis Zapata en temps de guerre de Philippe Squarzoni, mais j'y reviendrai lors d'un prochain article ; car j'ai beaucoup à dire sur ces deux bandes dessinées. N'hésitez pas à enrichir cette maigre bibliographie, je suis preneuse !

Par Ellalie - Publié dans : Ell'adore
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Dimanche 5 mars 2006 7 05 /03 /Mars /2006 14:58
J'aimerais vous présenter un artiste qui me fait littéralement craquer : Rémi Noël. Ce photographe raconte des histoires avec ses photos, c'est magnifique ! Voici ma préférée, elle s'intitule "Love is in the air".
Etonnant, non ? Les oeuvres de cet artiste sont disponibles au sein d'un recueil intitulé "Vaguement poétique" paru en 2003, ou encore "Natures mortes mais pas trop", paru en 2001...
Allez, une dernière, intitulée "Batman a des ennuis", pour le plaisir de savourer encore un peu le talent de cet artiste.

Par Lili - Publié dans : Ell'adore
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Dimanche 5 mars 2006 7 05 /03 /Mars /2006 10:20
Bonjour à tous, nous sommes le 5 mars 2006, et je viens de créer mon blog. Et oui, à force de visiter régulièrement quelques blogs super sympas, et ainsi découvrir des gens très intéressants avec des chose à dire, je me suis dit : "pourquoi pas moi ??!". Aurais-je des choses intéressantes à raconter ? Je constaterai cela au fil du temps... 

Je vais me présenter : je m'appelle Lili (bon, pas réellement...) et j'ai 26 ans. J'habite en Provence Alpes Côte d'Azur, et plus précisément dans l'académie d'Aix-Marseille.

Je suis prof stagiaire pour cette année, en attendant les résultats d'affectation sur un poste pour l'année 2006-2007. Je suis à l'IUFM d'Aix-En-Provence un à deux jours par semaine, et en établissement scolaire 2 jours par semaine. De ce côté-là, tout se passe bien ,je vais enfin exercer pendant 40 ans (minimum, par les temps qui courrent...) un boulot passionnant et dans lequel je m'éclate. Le pied, quoi ! 

Sinon, j'aime la photo (même si je ne suis pas forcément très douée), le tennis (là encore, je n'ai pas un niveau extraordinaire !), j'aime lire (sauf la SF et le Fantasy, mais j'adore la BD ... tiens, ça me donne une idée d'article !), j'aime bien les maths aussi (non, je ne suis pas prof de maths !)...

Et mes goûts musicaux ? Mes préférences s'orientent plutôt vers les groupes de rock, j'ai besoin d'entendre de beaux accords à la basse !) : j'adore Placebo, Muse, les Red Hot... J'adore Indochine, sinon ! (j'ai acheté mes billets pour leur concert du 24-10-2006 au Dôme à Marseille). J'aime beaucoup Sinsemilia (pas le dernier album, mais les précédents), La ruda, et tout ce qui ressemble de près ou de loin à du Ska. Par contre, j'ai en horreur le rap, le rnb et le hip hop !

Arghhh... Bon, je vais m'arrêter là pour ce premier article..
Par Lili - Publié dans : Ellalie
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